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Une analyse des risques de traite de personne

Y a-t-il des travailleurs-esclaves dans votre chaîne d’approvisionnement? Obtenez une analyse gratuite des risques de traite de personnes pour votre société

Soumettez votre demande dès aujourd’hui, et obtenez un rapport de risques personnalisé en moins d’une semaine.

Article de Moreen Romans, directrice principale, Diversité des solutions, des risques et des fournisseurs de l’approvisionnement mondial, Dun & Bradstreet

Pouvez-vous affirmer avec confiance que votre chaîne d’approvisionnement est totalement exempte de travail forcé?

En l’honneur du Mois national de la prévention de l’esclavage et de la traite de personnes et de la Journée nationale de la liberté le 1er février, Dun & Bradstreet encourage les sociétés à trouver la solution et à obtenir une analyse des risques de traite de personnes type et personnalisée, gratuitement. Vous ferez votre part pour mettre un terme à une pratique surannée qui a persisté jusqu’au XXIe siècle.

Quelle importance occupe l’esclavage aujourd’hui?

La traite de personnes, ou l’esclavage moderne tel qu’on l’appelle désormais, est l’une des entreprises criminelles les plus en essor et les plus rentables du monde. Les organisations de traite clandestines sont extrêmement difficiles à repérer et à exposer. Elles jouent un rôle important, mais pourtant caché, dans les sociétés ayant une empreinte écologique mondiale, générant des profits estimatifs de 150 milliards $ chaque année.

Ne vous y méprenez pas : la traite de personnes est partout, même dans nos arrière-cours, et elle existe aux niveaux étatique, national et international. Depuis 2007, plus de 25 000 cas de traite ont été signalés par l’intermédiaire du centre national de ressources sur la traite de personnes et du projet Polaris, un organisme qui lutte contre la traite de personnes. Elle a été signalée dans tous les 50 États américains et, en 2016 seulement, la Division des enquêtes sur la sécurité intérieure du Département de l’application des règles migratoires et douanières des États-Unis a arrêté près de 2000 trafiquants et identifié plus de 400 victimes. La recherche mondiale a recensé plus de 21 millions de victimes, qui sont principalement des femmes, des enfants, des minorités, des migrants et des personnes handicapées, mais dont probablement moins de 1 % sont en fait identifiés, selon Polaris.

Bon nombre de sociétés contribuent sans le savoir aux activités illicites de fournisseurs à hauts risques en externalisant des matières brutes telles que le coton et le cacao outre-mer. Pensez à Nestlé, qui a officiellement reconnu la présence de pratiques d’esclavage dans sa chaîne d’approvisionnement des fruits de mer en Thaïlande après des reportages négatifs sur le sujet. Et des sociétés chocolatières comme Hershey et Mars, qui ont fait l’objet de poursuites en 2015 pour de l’esclavage d’enfants par les producteurs de cacao en Afrique de l’Ouest. Ou PureCircle (fabricant de l’édulcorant Stevia), dont les ventes ont chuté lorsqu’elle a été accusée de travail forcé et qui a cherché à prouver son innocence cette année. Forever 21, AllSaints et URBN (parent d’Urban Outfitters, Anthropologie, Free People, BHLDN) ont également fait l’objet d’allégations, parce qu’elles se classaient au dernier rang de l’Instantané sur l’approvisionnement en coton du Réseau pour l’approvisionnement responsable : Addendum de 2015.

La liste est sans fin. Les sociétés mondiales sont plus sujettes à la traite de personnes que ce qu’elles le croient. Retracer une chaîne d’approvisionnement de bout en bout complexe, c’est difficile (imaginez l’ampleur de la démarche visant à retracer des dizaines de milliers de fournisseurs d’un coup), mais il est encore plus difficile de découvrir ou de dépister les activités illicites à l’intérieur de ces chaînes. C’est une tâche colossale, mais une dont les sociétés seront tenues d’accomplir en vertu de la loi.

Beaucoup de ces sociétés partagent maintenant officiellement leurs efforts pour éradiquer l’esclavage de leurs chaînes d’approvisionnement. Cela peut inclure des investissements dans la visibilité de la chaîne d’approvisionnement, l’application des règles des fournisseurs (c.-à-d. leur demander de fournir des pièces d’identité à toutes les installations et tous les centres de production), la formation des employés et les efforts sur le terrain avec les fournisseurs. Mais ce mouvement n’a commencé à prendre son envol qu’au cours des dernières années.

Dépister un mouvement mondial croissant : comment cela nous touche tous

L’an dernier, le monde a atteint une étape cruciale dans la lutte mondiale pour mettre un terme à la traite de personnes : les sociétés actives aux États-Unis et au Royaume-Uni sont maintenant légalement tenues de signaler tous les renseignements (en anglais) sur leurs chaînes d’approvisionnement

L’élan grandissant aménage un contexte où les consommateurs exigeront bientôt une transparence des chaînes d’approvisionnement, et où l’élimination de l’esclavage moderne sera obligatoire.

Voici d’autres événements dignes de mention survenus en 2016 et ayant contribué au mouvement:

  • Le nombre de pays qui imposent des règles pour lutter contre la traite de personnes est passé de 18 % en 2003 à 88 % en 2016, selon le Rapport mondial 2016 de l’ONUDC sur la traite de personnes. Beaucoup de pays ont adopté des législations en ce sens récemment.
  • Les dirigeants mondiaux ont mentionné la traite de personnes dans trois des 17 Objectifs du développement durable. Et le Conseil de sécurité de l’ONU a unanimement condamné la traite de personnes en des termes plus rigoureux.
  • Le Conseil consultatif des États-Unis sur la traite de personnes a lancé, et rendu public, le premier rapport de l’Administration américaine sur la traite de personnes écrit par des survivantes

Les organismes d’application de la loi et de réglementation sont censés resserrer les règles de manière encore plus systématique en 2017. 

Connaissez votre chaîne: la responsabilité de toutes les organisations aujourd’hui

En réponse aux règlements et à l’augmentation des pressions sociales, bon nombre des entreprises instaurent des programmes pour assurer un meilleur suivi et une meilleure sensibilisation de leurs chaînes d’approvisionnement.

Coca-Cola, par exemple, compte un groupe interne appelé Équipe des droits des milieux de travail mondiaux (DMTM) qui applique les principes internationaux en matière de droits de la personne à tout son effectif. Les dirigeants parlent officiellement de la façon dont ils abordent la traite de personnes et promeuvent activement l’éducation et la sensibilisation à cette question.

Même les organismes de veille comme Responsible Sourcing Tool, Development International, Made in a Free World et Project Just se dressent pour dévoiler aux consommateurs ces sociétés qui souscrivent aux normes éthiques et durables, et celles qui ne le font pas. 

Il est plus important que jamais d’être au courant de chaque membre de votre famille de chaînes d’approvisionnement et des activités connexes. On vit à une époque de transparence, un moment dans l’histoire où il est possible pour votre client (ou votre concurrent) de tirer des leçons sur votre société avant même que vous ne le fassiez, et de les afficher sur la place publique en l’espace de quelques secondes. 

Mais au-delà de chercher à protéger votre réputation, et même à déclasser la concurrence dans chaque industrie, les organisations ont le pouvoir de contribuer immensément à la lutte contre l’esclavage moderne, ce qui sauve des millions de vies. 

Nous croyons que Dun & Bradstreet, à titre de propriétaire de la plus importante base de données commerciale au monde, a une responsabilité sociale de prendre part au mouvement et d’aider ses clients à en apprendre sur les liens qui les placent, eux, leur industrie et les gens partout sur la planète, à risque de succomber à la traite de personnes.

Agissez maintenant :

1. Demandez votre échantillon de pointage inspiré de l’Indice des risques de traite de personnes.

Dans ce rapport type, vous recevrez :

  • Un pointage des risques de traite de personnes pour l’ensemble de votre société :

Votre société obtiendra un classement sur une échelle de 1 à 7 (de risque faible à risque élevé). Ce pointage s’appuyera sur une combinaison de facteurs : votre base d’approvisionnement, les emplacements dans lesquels votre société exploite ses activités, votre Numéro D-U-N-S et des analyses découlant des données publiques et brevetées de Dun & Bradstreet.

  • Un instantané des niveaux de risques de votre famille de fournisseurs :

Chacun de vos fournisseurs, y compris les Niveaux 1, 2 et 3, influent sur votre produit et, en bout de ligne, sur la valorisation de votre marque. Nous comprenons qu’il peut paraître impossible de comprendre et de dépister chaque couche d’approvisionnement sans les outils qui s’imposent. Dans ce rapport-type, nous compilons une liste de vos 20 fournisseurs les moins et les plus à risque, pour vous permettre de partir du bon pied.

Obtenez le rapport (en anglais)

2. Joignez la conversation sur Twitter @DnBCanada.

 

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