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6 stratégies d'adaptation au Brexit à l'intention des petites entreprises

Brexit. Ce simple mot suffit à déclencher des réactions diverses de la part des propriétaires de petites entreprises, d'un faible intérêt à une inquiétude modérée, voire à une terreur totale. 

Quelle que soit votre réaction, vous ne pouvez pas vous permettre d'ignorer les risques et les possibilités que présente le Brexit (en anglais).

Au cas où vous auriez vécu en ermite ces derniers mois, voici un petit rappel : le « Brexit », contraction des mots « Britain » et « exit », désigne un référendum du 23 juin 2016 à l'occasion duquel les votants du Royaume-Uni ont demandé à leur gouvernement de quitter l'Union européenne.

De nombreuses années pourraient s'écouler avant que le Royaume-Uni ne parvienne à démêler les liens de son appartenance à l'Union européenne. Cependant, il va sans dire que ce processus complexe perturbera les accords commerciaux internationaux et se répercutera que les sociétés basées aux États-Unis ayant des centres d'exploitation, des fournisseurs ou des clients en Grande-Bretagne ou dans l'Union européenne.

Voici six mesures que les propriétaires de petites entreprises devraient envisager de prendre dès maintenant :

  1. Rester calme. Le vote du Brexit a déclenché une réaction immédiate sur les marchés financiers internationaux, et le tableau n'était pas réjouissant. Cependant, ces effets ont déjà commencé à s'atténuer. Quant au climat d'incertitude qui plane, il va probablement persister sur la durée, ce qui n'est jamais bon pour la croissance économique. Les petites entreprises doivent rester vigilantes, patientes et prêtes à réagir rapidement en attendant de mieux connaître la réelle portée des changements impliqués par le Brexit.
  2. Gérer le risque de change. Le commerce international implique un risque de change et le Brexit va continuer à se répercuter sur les valeurs relatives du dollar, de la livre et de l'euro. Les petites entreprises doivent réexaminer leurs accords de change et chercher des moyens de se protéger (en anglais) contre les fluctuations de taux de change. Si le dollar US reste fort, des possibilités d'importation à moindre coût pourraient se présenter que ce soit pour les fournitures ou les produits finis.
  3. Gérer le risque de crédit. Le Brexit pourrait avoir des répercussions négatives sur la capacité des sociétés du Royaume-Uni à honorer leurs dettes et à payer leurs factures. Les petites entreprises qui accordent des crédits à des clients du Royaume-Uni gagnent à contrôler les comptes concernés pour déterminer si les marges de crédit doivent être réduites, supprimées ou redirigées vers les services de perception. Les rapports de crédit de Dun & Bradstreet peuvent aider les petites entreprises à prendre les bonnes décisions concernant les crédits qu'elles accordent à leurs clients.
  4. Emprunter à taux réduit. La Réserve fédérale a signalé son intention d'augmenter son taux de référence (taux des fonds fédéraux) cette année, éventuellement en septembre. Pour le moment, on ne sait pas si le Brexit poussera la Réserve fédérale à reporter ce programme à 2017 (ou au-delà). En attendant, les petites entreprises susceptibles d'obtenir un crédit peuvent profiter de taux d'intérêt encore faibles pour acheter de nouveaux équipements, des biens immobiliers ou d'autres actifs. Un refinancement des prêts existants pourrait également être judicieux.
  5. Mettre à jour les contrats. Suivant la progression du Brexit, de nombreuses règles et réglementations pourraient être modifiées à travers le Royaume-Uni et l'Union européenne, et chaque changement pourrait se répercuter à son tour sur les sociétés basées aux États-Unis actives sur ces marchés. Les petites entreprises doivent anticiper la révision des contrats éventuels concernés (en anglais). La mise à jour des accords impliquant des territoires avec lesquels sont établis des contrats de licence ou de distribution doit être une priorité.
  6. Réévaluer les plans de croissance. Personne ne sait exactement dans quelle mesure le Brexit va se répercuter sur l'économie des États-Unis. Le vote pourrait-il se révéler une simple secousse statistique? Doit-on s'attendre à une véritable période de récession aux États-Unis? Quoi qu'il en soit, les petites entreprises gagnent à réévaluer leurs plans pour déterminer s'il est toujours judicieux d'investir dans de nouvelles unités de production, de lancer de nouvelles gammes de produits, de recruter de nouveaux employés ou de prendre d'autres initiatives axées sur la croissance. Pour certaines sociétés des États-Unis, le moment pourrait être très mal choisi, tandis que pour d'autres, c'est peut-être le meilleur moment pour se lancer.  
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